Le marché de la rénovation énergétique tertiaire est dominé par des spécialistes mono-produit : le fabricant de PAC qui vend sa PAC, l'isolateur qui isole, le bureau d'études qui facture un audit puis vous laisse trouver les poseurs. Cette organisation présente un biais structurel : chaque acteur défend sa solution, y compris quand elle n'est pas la plus rentable sur votre bâtiment. Le résultat tient en une phrase — vous payez plus cher pour un résultat fragmenté, et le décret tertiaire reste non atteint en 2030.
EGN a fait le pari inverse : internaliser cinq technologies complémentaires — déstratificateur d'air, haute pression flottante, récupérateur de chaleur fatale, pompe à chaleur tertiaire, isolation sous-sol — et sélectionner à chaque projet le mix le plus efficient par euro investi. L'audit initial cartographie les gisements réels du bâtiment : stratification thermique, rendement des groupes froid, rejets thermiques valorisables, qualité de l'enveloppe. Le bouquet est construit à partir de cette donnée, pas d'un catalogue fournisseur.
Concrètement, un entrepôt logistique de 15 000 m² reçoit rarement une seule intervention chez nous. Le scénario typique combine une déstratification pour abaisser la facture chauffage de 25 à 30 %, une isolation du plancher bas sur vide sanitaire pour neutraliser 10 à 15 % de pertes résiduelles, et parfois une HP flottante sur les groupes froid de picking réfrigéré. Chaque brique amplifie l'autre, le ROI global tient en moins de 4 ans, et c'est le même chef de projet EGN qui coordonne tout.