Le secteur vit une crise silencieuse de crédibilité. Les promesses d'économies circulent dans les plaquettes commerciales, mais la vérification réelle arrive rarement jusqu'au directeur financier. L'écart entre annonce et mesure est parfois du simple au double. Les causes sont connues : dimensionnements optimistes, hypothèses de prix de l'énergie figées, consignes d'exploitation qui dérivent après la livraison, et surtout absence de comptage contradictoire. Le résultat, c'est un marché où l'acheteur B2B finit par considérer que tous les prestataires exagèrent — ce qui est structurellement mauvais pour les sérieux comme pour les moyens.
EGN construit ses business case différemment. L'audit démarre par la collecte des factures énergie sur trois exercices complets, la lecture des données OPERAT déjà déclarées, l'analyse de la GTB si elle existe. Aucun chiffre n'est sorti d'un tableur générique. Nous modélisons la consommation de référence avec les mêmes conventions que celles utilisées pour OPERAT, puis nous calculons le gisement projeté en fonction du mix technique retenu. Le devis remis contient trois lignes : investissement HT, aides nettes, économies annuelles minimales contractuellement engagées. Cette dernière ligne est ce qui fait la différence, et peu de concurrents l'écrivent.
Une fois l'installation livrée, nous posons un comptage dédié — électrique ou thermique selon la solution — et nous produisons un tableau de bord mensuel pendant douze mois. La méthode de mesure suit le protocole IPMVP reconnu internationalement, avec normalisation par degrés-heures pour neutraliser l'effet météo. À la fin de l'année, un rapport final compare le gain réel à la promesse signée. Si nous sommes en dessous, nous intervenons à nos frais — réglages, ajouts, reparamétrage — jusqu'à atteindre le seuil contractuel. Si nous sommes au-dessus, nous le documentons pour alimenter votre trajectoire OPERAT 2030.